Il était une fois... ou la petite histoire d'un virus.

 

 

 

Malgré d'habiles négociations, il fut totalement impossible de faire adopter tous les "petits chiens abandonnés" de cette plage italienne à ma famille décidément très peu cynophile... 

 

 

 

 

Après quelques années de dressage félin, le pointer et le briard du quartier ont donc du subir mes élans cynophiles naissants !

 

 

 

Bien plus tard. :

Quand j'ai rencontré mon agriculteur de mari, il parcourrait tout l'été les montagnes abruptes, plusieurs heures chaque jours et par tous les temps, pour contrôler ou déplacer ses génisses et chercher ses vaches à l'heure de traire. Beaucoup moins sportive et courageuse que lui, je me suis dit qu'il devait bien y avoir un moyen moins pénible pour les manipuler...

Renseignements pris en milieu pastoral, le chien semblait être une piste à creuser. Et renseignements pris et milieu cynophile, le Border Collie était le dernier chien sélectionné pour ce travail.

Je trouve donc un chien, un livre et surtout un stage de formation. Au contact de ma première formatrice, Odette Lieber, me voilà gravement contaminée par le virus du chien de troupeau !

Descendus de nos alpages suisse, nous exploitons aujourd'hui dans le Doubs une ferme laitière d'une cinquantaine d'hectares avec environ 80 bovins de race montbéliardes.

J'ai fait une première portée de Border Collie juste pour assurer la relève. Mais quel plaisir de s'occuper de ces chiots jusqu'à leur trouver à chacun le maître idéal. Et quel plaisir de faire ainsi connaissance d'éleveurs ovins/bovins de tous les horizons en leur fournissant un outil aussi formidable que le Border Collie !

Bref, me voilà gravement contaminée par le virus de l'élevage cette fois...

?  ?  ?  ?    "TROUPEAU OR NOT TROUPEAU"     ?  ?  ?  ?

Voilà LA Question !
Et la meilleure réponse que j'ai trouvée :

« S’il n’est pas exact de prétendre que le besoin de travail du Border ne peut être satisfait qu’au troupeau, en revanche il est indéniable que pour un chien qui dispose d’aptitudes génétiques en la matière, seul le troupeau permet le plein épanouissement….

On peut « soûler » un Border de promenades, de courses, de sauts, etc. : selon le cas et la manière dont cela est fait, on le détend, on le fatigue ou on le stresse, mais c’est véritablement par le troupeau qu’il trouve la plénitude de son équilibre ». 

Jean Piacentino, "le Border Collie" aux éditions la France Agricole

A l'heure ou les exploitations agricoles grandissent et la main d'oeuvre familiale diminue, le Border Collie devient vite indispensable 
à l'éleveur qui prend le temps de le dresser correctement.
 
Je fais aujourd'hui mon possible pour vous aider à devenir l'un de ceux-là :
Élevage, conseils, suivi et garanties...
 
Mes chiens sont ma passion,
l'humain reste une priorité !
 
Ne restez pas seul avec un premier chien à dresser au troupeau : approchez-vous des associations d'utilisateurs de votre région,
des formateurs reconnus et participez aux formations organisées
par les chambres d'agricultures !